Entretien avec CoopCycle
Réalisé par Geoffroy

Depuis deux ans, l’association CoopCycle1 développe un réseau de coopératives locales de livraison à vélo alternatif au modèle capitaliste en prenant appui sur une plateforme de livraison développée par ses soins. Pouvez-vous nous raconter comment est né le projet Coopcycle et quelles en ont été les inspirations et les étapes ?

Alexandre Segura : Après Nuit Debout, il y avait l’envie de faire quelque chose, et notamment on avait pas mal discuté avec la Commission Numérique du fait que les plateformes numériques n’appartiennent pas aux utilisateur·rice·s et qu’il fallait que ça change. A l’automne 2016, il y avait déjà eu les manifestations des taxis contre Uber, mais pas encore de revendications chez les chauffeur·se·s Uber eux·elles-mêmes. Et puis la critique de l’économie dite « collaborative » commençait à se répandre, notamment à partir du cas de Blablacar2. Mon beau-frère travaillait pour Take Eat Easy, une société belge de livraison de repas à vélo. Ça fonctionnait avec une plateforme, comme Deliveroo. Puis la boite a coulé assez brutalement et tout le monde a été « remercié ». Je voyais pas mal de boites se multiplier sur le même créneau (Foodora, Frichti, etc.) et je me demandais quelle technologie ils·elles utilisaient. Ça n’avait pas l’air d’être très compliqué comme techno et je me suis demandé si un mec se baladait de boite en boite pour la répliquer. J’ai commencé à coder en mode projet perso, pour m’occuper. Je n’avais pas l’occasion de faire des API [NDLR : interfaces de programmation] au boulot, alors j’ai fait ça chez moi.

En parallèle, je me suis renseigné sur ce que donnait la suite de Take Eat Easy. Les livreur·euse·s n’avaient pas été payé·e·s pour le dernier mois d’activité (redressement judiciaire) et les restaurants non plus, d’ailleurs. Les livreur·euse·s ont commencé à se lancer dans quelque chose se rapprochant des class action. C’était le début de la mobilisation qui aujourd’hui continue et ne s’est jamais arrêtée. Ils·elles ont monté des actions et dans une vidéo, j’ai entendu Jérôme Pimot dire que le problème était l’auto-entrepreneuriat, que ça ne pouvait aboutir qu’à ça : pas de droit, pas de garantie de salaire en cas de faillite de la boite… Face à ça, Jérôme disait qu’un des seuls modèles intéressants était la coopérative. De là l’idée de coopératives de livreur·euse·s. Moi je ne connaissais pas les coopératives, ou très mal. Pour moi c’était surtout les ouvrier·e·s reprenant leur usine. Je me suis renseigné et en effet ça avait du sens au rergard de l’absence de pouvoir des travailleur·euse·s dans cette économie des petits boulots.

A ce moment-là le logiciel que je développais n’était pas opensource, et je n’avais pas envie que ça change. J’ai fouillé le web pour trouver une licence qui pourrait restreindre l’utilisation de ce logiciel à des coopératives, et j’ai trouvé la Peer Production License3. Comme personne ne connaissait Coopcycle, j’ai opté tout seul pour cette licence exotique qui peut hérisser le poil des fanatiques du logiciel libre parce qu’elle est restrictive. D’une certaine manière, en n’étant libre que pour des utilisateur·rice·s relevant d’un statut professionnel donné (en l’occurrence : les coopérateur·rice·s), la licence désigne des « méchant·e·s », qui ne pourront pas utiliser le logiciel. Je me suis ensuite incrusté sur les groupes Facebook de livreur·euse·s et j’ai essayé de leur expliquer ce que je faisais. Seul Jérôme a réagi. On s’est rencontré, et on a partagé nos intentions. Puis, assez rapidement, beaucoup de gens se sont agrégés au projet, notamment à travers Kevin Poperl, pour filer un coup de main.

Lison Noël : Le groupe actuel a commencé à s’agréger à l’été 2017. L’objectif était alors de faire parler du projet pour que les acteur·rice·s du milieu et les acteur·rice·s politiques nous identifient et nous filent un coup de main. Et pour que les livreur·euse·s sachent qu’une alternative se construisait. C’est à partir de Septembre 2017 qu’on a commencé à avoir pas mal de presse et à s’organiser autour de réunions très régulières.

AS : Comme d’autres gens se sont mis à y croire, à partir de l’été, on s’est mis à y croire nous aussi.

LN : On a eu droit à une grosse couverture presse de Septembre à Décembre 2017. Puis on a été contacté par plusieurs collectifs. On avait fait des promesses, il y avait des attentes, donc on devait taffer. Du coup, on a levé le pied sur les relations presse, histoire d’avoir des choses concrètes à présenter aux journalistes.

AS : On a eu de la chance d’avoir cette couverture médiatique. Mais on n’est pas forcé d’aller vers les partis, syndicats et compagnie. Avec un compte Twitter on peut avoir accès aux journalistes et à un public. Notre manière de faire n’est pas forcément un modèle, et ce n’était pas d’abord une stratégie. En tout cas, il ne faut pas s’enfermer dans un cercle militant (de gauche). Faire Mediapart, la fête de l’Huma, c’est cool, mais nos copains gauchistes ne seront peut-être pas ceux qui vont le plus commander sur les plateformes, donc il faut médiatiser plus largement.

LN : En fait, vu qu’on travaille avec des coopératives locales, la presse locale a beaucoup plus d’impact que la presse nationale. La première coopérative qui s’est lancée à Lyon a très bien marché parce qu’il y avait un gros travail sur la presse locale. Et c’était la même chose à Liège.

En plus des réseaux sociaux, de la presse nationale et de la presse locale, on a monté une conférence à Paris, afin de présenter aussi la dimension théorique du projet4.

Mais après cette phase de médiatisation, nous avons pris du temps pour travailler au montage de l’association Coopcycle. Et puis il fallait construire le réseau. On était d’abord une dizaine puis une vingtaine de personnes à travailler dans le groupe. Des personnes se sont spontanément proposées pour nous aider, au début de 2018.

AS : Le projet a plusieurs facettes et ce qui est bien c’est que chacun·e, dans le groupe, a pu apporter et prendre ce qui l’intéressait. La conférence que nous avons organisée à la Bourse du Travail nous a pris du temps et de l’énergie. Elle était plus importante pour certain·e·s d’entre nous que pour d’autres mais c’est une bonne chose qu’elle ait pu être montée parce que tout le monde doit pouvoir trouver son intérêt.

Au début, on s’est auto-organisé de manière un peu foutraque, mais ensuite on a commencé à instituer des rituels (les réunions, les outils, certaines manières de travailler…). Ces pratiques, on les questionne régulièrement pour voir si ça convient à tout le monde. On se demande si tout le monde sait ce qu’il a à faire et si ça convient à toutes et tous. On s’est réuni régulièrement parce que s’organiser avec Telegram ne suffisait pas. La démocratie directe, c’est des gens autour d’une table qui se regardent dans les yeux. Pour trancher sur certains sujets, il n’y a rien de mieux. Le travail qu’on s’est donné était assez conséquent. On devait trouver comment aider les coopératives locales à se monter, comment les coordonner, comment en trouver d’autres et leur permettre de se parler. On a compris ce qu’on faisait en le faisant.

LN : Il a fallu définir des procédures de travail, fixer un calendrier de réunions, s’organiser en groupes de travail (business, développement, communication) qui se réunissent régulièrement, en plus des réunions hebdomadaires en plénière. On a aussi commencé à écrire une charte ; on s’est demandé si on écrivait en écriture inclusive et si on était une organisation féministe.

On vote à la majorité, et si on n’a pas de quorum en réunion, on complète avec Loomio. On a beaucoup réfléchi sur les outils que l’on allait utiliser : Telegram, Trello, Loomio, (après y avoir résisté un temps) Google Drive, mais aussi GitHub

En Février 2018, nous avons organisé un écothon. L’idée était de réunir des acteur·rice·s du monde coopératif afin de réfléchir au modèle économique de Coopcycle. On a dû formaliser nos questions pour les poser à ce groupe. Il en est ressorti une liste de services qu’on allait pouvoir formaliser et proposer aux coopératives. Ça nous a servi de base pour la rencontre que nous avons organisée à l’été 2018, près de Caen5, avec toutes les coopératives locales. Le but de cette rencontre était notamment de leur demander de hiérarchiser leurs besoins vis à vis de cette liste de services.

Et puis en Mars 2018, Molenbike6, en Belgique, a été la première coopérative locale à utiliser la plateforme Coopcycle.

AS : Molenbike, ce sont des gens qui se sont rencontrés chez Take Eat Easy, et qui sont restés soudés après la faillite. En Belgique, il y a une forte tendance à s’associer et à coopérer.

LN : L’été 2018 a donc été marqué par cette rencontre, avec toutes les coopératives existantes ou en devenir. Nous voulions que ces livreur·euse·s venus de villes différentes puissent se rencontrer et nous voulions commencer à les faire travailler ensemble. Notre objectif est qu’au final, ils·elles travaillent ensemble sans notre aide. Plusieurs ateliers ont été organisés. Il y en avait un sur la gouvernance collective, un autre tournait autour des services qu’on a imaginés à partir de l’écothon et à partir de discussions avec les livreur·euse·s. Il y avait aussi un atelier sur les cotisations dont le but était de se demander sur quelle assiette prélever les cotisations de chaque coopérative afin de financer les services de la coopérative européenne que nous aimerions créer. Il y avait enfin un atelier d’échange de pratiques et un autre de mise en place où on a commencé à envisager un calendrier (à partir de quand les coopératives commencent à cotiser ?, etc.). Cette rencontre a été une grande étape pour notre association. Tout notre travail a été partagé avec les coopératives et leurs membres ont pu s’inscrire dans nos groupes de travail, ce qui nous a permis d’impliquer activement les coopérateur·rice·s.

AS : Face aux plateformes de l’économie des petits boulots et aux donneurs d’ordre, ce que nous voulons c’est construire un modèle qui ne soit pas top-down. Les plateformes arrivent dans une ville, regardent s’il y a un marché (restaurants, client·e·s…) et décident si c’est rentable de lancer un service, sur le mode de la franchise. Nous préférons commencer par accompagner une coopérative ou aider à ce qu’elle se monte dans une ville puis aider à la coordination entre les coopératives de villes différentes. Nous voudrions remplacer les boites multinationales par une fédération internationale de coopératives locales. Il n’y a rien de neuf là-dedans, c’est comme ça que fonctionnent les coopératives, en général. C’est juste que nous appliquons cette stratégie au modèle des plateformes.

LN : Nous ajoutons aussi une dimension corporative puisque nous ne travaillons qu’avec des coopératives de livreur·euse·s à vélo. Ce qui fait corporation étant à nos yeux le mode de livraison plutôt que le fait de livrer, le type d’objet livré ou encore le fait de passer par une plateforme. Les fédérations de coopératives comme CGScop7 ne sont pas corporatives.

AS : Nous voulons remplacer cette économie capitaliste des plateformes, précarisante et dysfonctionnelle, par quelque chose de mieux. Cette envie trouve son origine dans Nuit Debout. On est toute une génération qui veut voir un changement dans la manière dont l’économie fonctionne. Nous voulons proposer une alternative à ces plateformes qui n’offrent même pas de l’emploi mais tout juste de la tâche. On ne peut pas revenir en arrière, on doit fournir l’outil technologique équivalent, parce que les coursiers et les client·e·s ne veulent pas se priver des applis. On ne rejette pas la techno, ce n’est pas elle qui précarise les gens, c’est le modèle économique.

C’est un projet très ambitieux, donc, et la question que beaucoup de gens doivent vous poser, ou se poser en entendant parler de ce projet, c’est comment, concrètement, vous imaginez contrer la puissance des plateformes capitalistes. Avez-vous une stratégie ?

LN: C’est une désillusion que nous avons eue assez rapidement : on ne peut pas remplacer les plateformes. Nous n’avons pas la force de frappe, et puis très peu de coopératives veulent vraiment se lancer dans la foodtech8. Nous nous sommes rendu compte qu’il fallait diversifier l’offre de livraison des coopératives. La foodtech a l’inconvénient de ne fournir du travail aux coopérateur·rice·s que sur les heures de repas. Nous nous sommes donc demandé quoi d’autre pourrait être livré (fleurs, journaux, colis, etc.).

Le modèle économique des plateformes c’est d’obtenir le monopole et c’est pourquoi elles s’absorbent les unes les autres petit à petit. Pour contrer ça, bien qu’on n’ait pas leur force de frappe, il faut les empêcher d’accéder à ce monopole. Ainsi, même si Coopcycle ne va jamais au-delà de 1% de part de marché en France, nous empêcherons toujours les plateformes capitalistes d’avoir le monopole. Notre stratégie, c’est aussi d’entretenir la lutte des livreur·euse·s. Si les travailleur·euse·s de Deliveroo ou UberEats obtiennent des meilleures conditions de travail, il sera impossible pour ces boites de faire tomber en permanence le coût des courses. Et si le coût remonte, on peut les concurrencer.

AS : Il y a aussi une stratégie localiste car livreur·euse·s, restaurants et client·e·s partagent souvent le même quartier. Nous travaillons sur la livraison à vélo pour ça, et parce que c’est écologique. Nous pensons que la livraison à vélo ne peut que se développer, notamment dans les grandes villes, desquelles les voitures sont de plus en plus éjectées. Dans ces villes, les échanges ne vont pas s’arrêter. Il y a un marché et il y a un système à mettre en place pour réduire la production de gaz à effet de serre dans les villes.

Quelles sont les perspectives du projet à court, moyen et long terme ?

LN : Pour l’instant nous avons éludé la question juridique très pratique, mais nous avons élaboré un modèle de gouvernance et commencé à travailler sur des statuts pour une coopérative européenne. Pourquoi européenne ? Parce que nous travaillons avec des coopératives belges, espagnoles, allemandes, etc. Et aussi pour une question d’échelle, pour avoir du poids, peser plus lourd que le seul niveau national. D’autant qu’il existe un statut SCE (Société Coopérative Européenne) et un espace économique qui permet les échanges. Ensuite, nous sommes contacté·e·s par des coopératives hors de l’Europe, en Argentine et en Australie, par exemple.

AS : Si un début de changement économique peut surgir, c’est au niveau européen que ça peut se passer. Les États Unis se referment sur eux-mêmes. Mais tout ça est encore assez vague. La coopérative européenne sera peut-être une transformation de l’association Coopcycle, et peut-être pas.

LN :Sur cette question, nous aurons besoin de l’aval des coopératives locales.

AS : Ça prend du temps parce qu’il y a des relations de confiance à établir, mais au final, les coopératives de livreur·euse·s et l’association finiront peut-être par se fondre dans une entité unique. En gros, la coopérative européenne serait cette fédération dont nous parlions tout à l’heure. Ce ne sera peut-être pas une coopérative européenne mais une association fédérale, on verra. Quoi que soit le machin fédéral, il sera foncièrement non-lucratif. Si en France on prend le modèle de la SCIC, l’argent accumulé ne sert qu’au fonctionnement de la coopérative, et pas à une capitalisation privée.

LN : A plus court terme, nous avons remporté un appel à projets organisé par la Mairie de Paris afin de récompenser des entreprises à but social et solidaire : les trophées ESS9. On se demande pour l’instant comment utiliser cet argent et qui doit en décider : l’association, les coopératives, les deux ? Nous avons décidé de mettre en place une solution d’adhésion rapide des coopératives à l’association. Ainsi, les coopératives adhérentes pourront décider elles aussi quoi faire de ce prix. Le groupe de travail sur la gouvernance va donc proposer une méthode pour gérer cet argent.

Pendant ce temps, nous continuons d’accompagner les collectifs (à Madrid, Lyon, Poitiers…) qui veulent se lancer en coopérative et tester le logiciel. Et puis à Paris, la société OLVO10 va bientôt passer en coopérative. Nous l’accompagnons pour aller voir des élu·e·s locaux·ales afin d’obtenir des subventions et de la visibilité.

Qui sont les gens qui travaillent dans Coopcycle ? Sont-ils·elles bénévoles, rémunéré·e·s, ont-ils·elles le projet de l’être un jour ?

AS : Nous ne sommes que des bénévoles mais pour atteindre une bonne qualité de service, il nous faudra des permanent·e·s. Nous envisageons donc le salariat, sans savoir encore comment le mettre en place. Il faudra du monde pour développer les aspects commerciaux, la veille en développement, pour renforcer la protection de la licence, etc. C’est un projet entrepreneurial, mais avec une dimension militante et un plaisir à le faire. C’est par le biais de la cotisation des adhérent·e·s à la fédération que le salariat pourra être envisagé.

LN : L’objectif c’est que tout le travail que nous faisons soit fait par des salarié·e·s. qu’ils·elles viennent de l’association ou non. Après il restera aussi des tâches bénévoles : le lobbying institutionnel, par exemple, nous continuerons de le faire comme un travail militant non salarié, parce que ça nous plaît.

AS : En fait je n’aime pas le terme de bénévole. C’est juste qu’on travaille, qu’on fait un travail qu’on aime, mais sans pour l’instant être payé. Tout devrait être comme ça, on devrait d’abord trouver un sens à ce qu’on fait, puis être rémunéré pour.

On a l’impression qu’il serait assez facile de lancer un projet analogue au vôtre autour d’une autre corporation ubérisée, comme le soutien scolaire, le ménage, etc. Avez-vous le désir ou l’ambition d’exporter le modèle d’organisation et de stratégie politique et économique que vous développez ?

LN : C’est ce qui m’a séduite dès le début. On n’en a pas encore vraiment discuté. C’est un modèle qui peut être répandu mais on ne peut pas le répliquer exactement. Il y a des spécificités à chaque métier, notamment pour la plateforme.

AS : Notre démarche c’est ce qu’on désigne par le terme horrible de « coopérativisme de plateforme ». Se mettre ensemble pour proposer une alternative, c’est réplicable. Cependant, nous avons eu la chance de commencer avec une initiative de développement informatique. Trouver des développeur·euse·s, c’est possible, mais c’est une base si on veut reproduire le même genre de concurrence à des plateformes de services. Et puis évidemment il faut adapter la stratégie en fonction du corps de métier : journalisme, ménage, accompagnement aux devoirs, recherche.

LN : Il y a tout un tas de groupements d’acteur·rice·s auxquels nous participons (OpenCoop11, Plateformes en Commun12, PlatformCoop13…) qui visent à mettre en rapport celles et ceux qui travaillent à ce « coopérativisme de plateforme ». Avec Plateformes en Commun, par exemple, nous travaillons à étendre notre licence à d’autres cas et à d’autres luttes. Il y a aussi une coopérative dans le champ du ménage, à New York, Up&Go, qui est dans une démarche proche de la nôtre.

Il est envisageable à plus long terme d’organiser quelque chose comme des rencontres avec d’autres métiers, et de proposer un accompagnement minimal à d’autres équipes.

2 Les premières critiques adressées à l’économie dite « collaborative » ont pointé, dans l’exemple de Blablacar, une dérive depuis le fonctionnement originel de ce service de covoiturage, qui reposait sur l’entraide, vers un fonctionnement de plus en plus marchand.

8 On appelle foodtech les pratiques consistant à utiliser le numérique dans le champ de la production et de la consommation de denrées alimentaires.

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